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30.06.2006

debats chiffrés

avec un cne n'ayant crée que 10% d'emploi sur tous les contrats signés, avec une croissance annocée a 2.5% mais économiquement prédite a 2%, avec un chômage soit disant en baisse mais une annonce de l'assedic d'une baisse des chomeurs indemnisés de 1.5% ces derniers mois (qui force a croire qu'il y a moins de chomeurs car moins d'inscrits) on se demande si le gouvernement aime les chiffres et si les chiffres aiment le gouvernement...
(sans compter les sondages que le presidentignore, mais qui sont pourtant probents!)

en attendant rendez vous sur:
http:/pensees-rebelles.blogspirit.com
et sur:
http://wprowadzeniarnoijne3.blogspirit.com
pour des articles qui me tiennent particulierement a coeur...
n'hesitez pas a laisser un commentaire... (meme plusieurs)
merci d'avance!

29.06.2006

lionelite aigue...

il l'a dit...

depuis des mois, on spécule sur les candidatures à l'élection présidentielle. Chez les socialistes, on s'interroge encore sur les candidats à la candidature. Cette situation se clarifiera à l'automne, avec le vote des adhérents du PS.
Cependant, le jeu des personnes ne doit pas dissimuler les enjeux de fond. La France ne peut pas s'offrir sans risque un nouveau rendez-vous manqué avec le peuple. En 2007, les candidats devront s'identifier à des projets clairs pour que les Français puissent faire les choix nécessaires au pays. Cela n'ira pas de soi. Nos compatriotes ont un rapport dégradé à la politique. Si l'on s'entend sur le constat d'échec des présidences de Jacques Chirac - dont les cinq années les plus honorables auront finalement été celles où la gauche a gouverné -, les Français n'ont pas encore décidé comment ils allaient conclure l'épisode.


Notre pays n'est pas en déclin, il est en crise, et cette crise est profonde. Il dispose de nombreux atouts, mais il traverse une dépression, nourrie depuis 2002 par une présidence sans vision, une politique à contresens et deux gouvernements divisés et impopulaires. Les violences urbaines, le mouvement de refus du CPE, les dérèglements d'Etat de l'affaire Clearstream, les déchirements de la majorité, mais aussi la morosité générale sont les symptômes de l'impuissance du pouvoir à traiter les problèmes des Français de manière juste et ordonnée.
A droite, le candidat Nicolas Sarkozy se réclame d'une "rupture", conduite par la même majorité. Mais une rupture avec quoi ? Formé très jeune dans le RPR de Jacques Chirac et dans le sillage de Charles Pasqua, le président de l'UMP, s'il a peut-être rompu personnellement avec le président de la République, reste profondément marqué par le chiraquisme et donne lui-même les preuves de son goût pour l'appropriation clanique de l'Etat et de son obsession de peser sur les médias. Aussi sa véhémence, qui attire certains, fait peur à beaucoup d'autres.
S'il existe un risque de rupture, c'est avec un grand héritage français. Plus atlantiste que gaulliste, plus libéral que keynésien, plus communautariste que républicain, le candidat qui fraie son chemin à droite s'autorise des dérives qui devraient troubler ceux qui restent attachés à une certaine idée de la France.
Notre pays a besoin de se redresser et de se ressourcer. Non pour opérer un retour en arrière, mais pour se remettre en marche, pour être à nouveau fier de lui et pour envisager positivement l'avenir. Les Français doivent se convaincre que nous pouvons nous engager dans le changement du monde sans nous y perdre, et nous confronter aux autres sans cesser d'être nous-mêmes. Les imprécations de l'extrême droite ne nourrissent que des peurs. Les proclamations de l'extrême gauche ne résolvent rien. Pour changer les choses, il faut affronter la réalité et donc assumer l'exercice du pouvoir.
La gauche doit faire en sorte que les élections de 2007 se jouent sur les véritables enjeux du pays. En écho au projet socialiste, j'en évoquerai quatre.
Le premier enjeu est l'enjeu majeur : c'est le travail, c'est l'emploi. Le plein-emploi est possible, j'en suis convaincu. Il faudra pour cela une politique économique de gauche encore plus vigoureuse. Le marché à lui seul ne résoudra pas le problème du chômage. L'initiative publique est nécessaire, comme c'est le cas dans tous les pays en expansion aujourd'hui.
Il est essentiel de ne pas se tromper sur le diagnostic et sur la marche à suivre. En effet, l'héritage du quinquennat sera médiocre : déficits creusés, finances publiques non assainies, moteur de la croissance bridé. Il faudra donc à la fois rééquilibrer et relancer la machine économique, muscler notre appareil productif pour la compétition mondiale et répondre aux aspirations des Français, bref être efficaces et justes. Ce n'est pas l'austérité mais la recherche d'une croissance soutenue et maîtrisée, la progression des revenus et de la consommation de la masse des salariés et retraités qui permettront de restaurer les équilibres économiques en s'appuyant sur une dynamique de croissance. Cela impose un pouvoir politique indépendant du pouvoir économique, ce que seule la gauche peut garantir.
Le défi de la mondialisation doit être relevé en tirant notre modèle national vers le haut par le progrès scientifique et l'innovation et non en l'alignant vers le bas (par la précarisation) sur les pays à bas salaires et à faible protection sociale. Car, si l'on ne peut exclure que les électeurs choisissent à nouveau la droite l'an prochain, on est déjà sûrs, forts d'expériences répétées, que les Français ne supporteraient pas sa politique : l'extrême impopularité du pouvoir en fait la démonstration. Les politiques dites de flexibilité mais en réalité d'aggravation de la précarité provoquent à chaque fois l'embourbement économique et le refus populaire. Autant éviter un nouveau malentendu et du temps perdu. Cela implique des choix économiques et sociaux pertinents de la part de la gauche, mais également, cette fois, la pratique d'un dialogue systématique et approfondi avec les partenaires sociaux.
Le deuxième enjeu concerne la République elle-même, la restauration de l'autorité de l'Etat et le respect de la loi. Comment tenir un discours crédible sur l'ordre nécessaire, comment par exemple convaincre les jeunes sans repères et les moins intégrés d'obéir aux lois si les plus hauts responsables de l'Etat et les grands décideurs s'en affranchissent pour régler des comptes ou distribuer des faveurs ?
L'exemple doit venir d'en haut. Si l'indépendance de la justice est préservée, si la police est à la fois soutenue et contrôlée, si l'école est renforcée dans son rôle et ses missions, si les riches et les puissants sont contenus dans leurs privilèges et rappelés à leurs obligations par une politique équitable, si le talent et l'effort, le savoir et la culture sont reconnus et préférés à la médiocrité, à la vulgarité et à la démagogie, il sera plus aisé de faire respecter, dans toutes les couches de la société, les droits et aussi les devoirs qui fondent la vie en commun.

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de plus, comme si nous ne l'avions pas compris, il pose sa candidature comme "ouverte" avant qu'il ne prenne sa decision...

je trouve personnellement qu'il a la légitimité de l'experience et de la reussite, mais que ces interventions sont toujours marquées d'une certaine condescendance...
non?

28.06.2006

mylene plutot que hollande

alors oui je pourrais parler de francois hollande
son intervention peu convaincante: se serait répétitif:
chirac doit démissionner et le soutient a son premier ministre est indecent...
une chose peut etre: de maniere assez perspicace il a noté de le président s'addressait plus a sa majorité qu'aux français...
et que la france allait gagner... (passons sur ce point...)

alors, j'ai décider de dédier encore quelques pages a mylene...
je ne vais pas non plus envahir mon blog de foot!
la télé s'en charge deja assez...

27.06.2006

le pays est rassuré...

nous voila rassuré! la président a parlé, et nous vouons dorénavant toute notre confiance en notre président et a son premier ministre, qui je le note, a bien rempli sa feuille de route en fesant diminuer véritablement et en conséquence le chomage (ha bon?), qui a mené des réformes (avec un sens moral, qui plus est!... oui mais lequel?), qui nous mene sur la route de la croissance (raffarin au moins me faisait rire) et qui nou sécurise (au coin de la rue peut etre, mais pas dans les banlieues, ni au travail...)

je vous renvoie donc au texe posé hier...
il fait bien de préciser qu'il est président...

26.06.2006

le président précise qu'il est président... et quelques minutes apres (modifié a 20h45)

il fallait peut etre cela au gouvernement...
il fallait peut etre cela au président...
un intervention télévisée...
"la tragédie du président" a été celle ci, ne jamais avoir été vraiment là...
redonner le cap, 10mois avant son départ de l'élysée, 11ans après son entrée dans le palais, semble sonner faux... la france est en panne présidentielle, cette ultime rebond, comme un dernier souffle, audela du grotesque, en deviendrait presque macabre...

A 20H45...

on retiendra de cet entretien que le flou planne toujours autant
nous connaissions l'incompetence d'arlette chabau, nous en sommes dorenavant convaincus!
on retiendra aussi l'aveuglement du president pour qui les sondages sont des "sentiments injustes" puisque le gouvernement a "rempli sa feuille de route" (cad, l'emploi, la sécurité -qu'il répete comme seule victoire- les reformes et la croissance..... on doutera de ces points la...): de plus "la majorité soutient le gouvernement"... ou plu^tot les majorités puisque les duels sarkozystes devillepinistes continuent... (en oubliant le vote EDF et le vote de censure...)

on retiendra aussi 2perles: "l'exigence morale de sarkozy" et "le probleme est que nous continuons a agir"... oui... la est bien le problème monsieur le président...

25.06.2006

retour definitif...

c'est pas sympa de revenir sur bordeaux apres avoir bu de la biere, du champagne et du cidre et du martini pendant 3semaine au bord d'une piscine...
l'avantage c'est que j'ai bronzé et pris beaucoup de ventre...
c'est deja ca...
aussi je pourrait remettre a jour plus souvent mes blogs...
a bientot alors...

22.06.2006

scene a l'assemblée...

avant hier a l'assemblée nationale (mais ceci n'étonne plus), nos representants se sont donnés en spectacle.
triste spectacle...
personne n'est épargné, ni droite ni gauche: chacun jouant un rôle aussi ridicule et innaproprié que l'autre...
récapitulatifs:
sur une question de françois hollande sur EADS et le rôle du gouvernement dans la mise en fonction de Mr forgeard a la tete de l'entreprise...
notre cher premier ministre, moins poetique que dans ses livres, s'en est alrs pris au pauvre françois en le traitant de lache...
il aura fallu ades excuses du premier ministre pour calmer le jeu...
mais ou en est on arrivé?
les propos du premiers ministres étaient déplacés et n'ont , en rien, répondu aux accusations...
la réponse des socialistes n'était pas brillante non plus...

21.06.2006

ségolène dans TETU

quelle surprise!
ségolène change son fusil d'épaule et soutient l'homoparentalité, la famille homosexuelle, l'adoption et le mariage...
il faut dire que les chose évoluent et celle qui caracole en tête des sondage ne saurait plus longtemps loupé les bulletins gays....

derniers chiffres TETU - IPSOS

61% des français sont favorable au mariage des homosexuels (2points de plus que l'année dernière)
44% des français sont favorables a l'adoption par les couples homosexuels (+4points)
(sur ce sondage 2 facteurs font changer les réponses: l'age: 61% sont pour ouvrir l'adoption... 63% des plus de 35ans y sont opposés, et l'orientation politique (lol) 58% des sympatisants de gauche optent pour une ouverture de l'adoption contre 69% des gens de droite...)

ségolène dans l'air du temps...
un revirement de situation aussi brutal releve t-il d'une soudaine prise de conscience ou d'une reelle vision electoraliste?

18.06.2006

toujours plus bas

dans un sondage a paraitre dans le journal du dimanche on découvre que jacques chirac n'est soutenu que par 27% des français (c'est peu...)
son premier ministre n'obtient pas plus avec 23% de satisfaits....
avec ses chifres nos gouvernants sombrent dans les plus bas chiffres jamais enregistrés (seul juppé avait atteint les 20%...)
la légitimitié et la crédibilité du gouvernement aurait, dans n'importe quelle autre circonstance, remise en question...
mais la lente agonie présidentielle semble s'en prendre au gouvernement dans son entier...

15.06.2006

cne...

avec 10% de creation d'emploi effectives, les pronostics de l'opposition se sont revelees criantes: 70% des contrats CNE ne remplacent que les CDD ou CDI (pire...).
la forme de contrat ne pouvant creer plus beaucoup plus d'emploi, il convient de tirer la conclusion suivante: sans politique de croissance globale, il n'y a pas d'emplois crées!
seconde conclusions: le CPE aurait du etre présenté avec le bilan du CNE... si le gouvernement avait attendu, peut etre n'aurait pas trébuché le printemps dernier!

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